Séminaire de mathématiques appliquées

Pour toute question relative à l'organisation, merci de contacter Mehdi Badsi ou Nicolas Petrelis

Une généralisation de la percolation de dernier passage dirigée : son étude sur le cylindre

Nom de l'orateur
Jérôme Casse
Etablissement de l'orateur
New York University Shanghai
Lieu de l'exposé
Laboratoire de Mathématiques Jean Leray
Date et heure de l'exposé

La percolation de dernier passage dirigée est, classiquement, un modèle de croissance dans le quart de plan discret. Pour croitre de la case (i, j), il faut que les cases (i−1, j) et (i, j −1) soient présentes dans notre amas de croissance, puis attendre un temps al ́eatoire τ(i,j).

A well-balanced scheme using exact solutions to the two species Vlasov-Poisson system

Nom de l'orateur
Guillaume MOREL
Etablissement de l'orateur
Université de Rennes 1 - INRIA Rennes
Lieu de l'exposé
Salle des séminaires
Date et heure de l'exposé

We are interested in a class of problems consisting in an initial state which is a perturbation of a given periodic equilibrium for the 1D-1D two species Vlasov-Poisson system. For this kind of initial conditions it is natural to consider a well-balanced (WB) scheme which preserves exactly a given stationary solution. In our case the WB scheme is based on a semi-lagrangian scheme and is obtained using a standard micro-macro decomposition.

Sur les particules pour Keller-Segel dans le cas parabolique.

Nom de l'orateur
Milica Tomasevic
Etablissement de l'orateur
CMAP, Ecole polytechnique
Lieu de l'exposé
laboratoire de Mathématiques Jean Leray
Date et heure de l'exposé

Pour étudier le système de Keller-Segel dans sa forme parabolique, on propose un système de particules stochastique avec une interaction inhabituelle : chaque particule interagit avec le passé de toutes les autres par l’intermédiaire d'un noyau espace-temps fortement singulier. On montrera l'existence et la propagation de chaos pour ce système dans le cas unidimensionnel. On discutera les résultats numériques dans le cas bi-dimensionnel et pourquoi les techniques de preuves développées en d=1 ne s’appliquent pas ici.