Etienne Mémin
Etablissement de l'orateur
INRIA Rennes
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Salle des séminaires
Résumé de l'exposé

Dans cet exposé nous décrirons un moyen de dériver de façon systématique la représentation sous incertitude d’un écoulement fluide aux grandes échelles. Cette incertitude, encodée sous la forme d’un champs de variables aléatoires, représente les effets des petites échelles négligées dans la représentation grande échelle. Le système dynamique représentant l’évolution des grandes échelles est obtenu au moyen d’une représentation stochastique du théorème de transport de Reynolds. Cette représentation permet, comme dans le cas déterministe, une dérivation systématique du système stochastique recherché. Nous passerons ainsi en revu et discuterons la représentation sous incertitude d’un certain nombre de systèmes classiques.

Hisaaki Endo (Tokyo)
Etablissement de l'orateur
Tokyo Institute of Technology
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Salle Eole
Résumé de l'exposé

In this talk we show two theorems on stabilization of (achiral) Lefschetz fibrations under fiber summing with copies of a `universal' Lefschetz fibration. In particular the first of our stabilization theorems is a generalization of the theorem of Auroux. For proofs of these theorems, we employ a certain labeled finite graph, called a chart, in a closed oriented surface for describing the monodromy of a(n achiral) Lefschetz fibration over the surface. Applying charts and their moves with respect to Wajnryb's presentation of mapping class groups, we generalize a signature formula for Lefschetz fibrations over the 2-sphere obtained by Endo and Nagami to that for Lefschetz fibrations over arbitrary closed oriented surface. This formula is crucial for the proof of the stabilization theorems. This is a joint work with I. Hasegawa, S. Kamada, and K. Tanaka.

Simon Schatz (Strasbourg)
Etablissement de l'orateur
Université de Strasbourg
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Résumé de l'exposé

Grâce aux travaux de P. Biran sur les polarisations, on peut construire au-dessus d’une lagrangienne monotone de CP^n un fibré en cercles qui est une lagrangienne monotone de C^{n+1}. Cette dernière est en particulier déplaçable, et les travaux de M. Damian sur l’homologie de Floer relevée permettent d’extraire, sur ce fibré, des contraintes topologiques. À l’aide de la technique « d’allongement du cou », on peut ensuite relier l’homologie de Floer relevée de la lagrangienne de départ à celle du fibré en cercles, ce qui permet de rapatrier ainsi les contraintes topologiques sur la première lagrangienne.

Stéphane Guillermou (Grenoble)
Etablissement de l'orateur
Institut Fourier
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Salle Eole
Résumé de l'exposé

c'est une conjecture d'Arnol'd au sujet des singularités de la projection sur la sphère S^2 d'une courbe Legendrienne dans le projectivisé du cotangent de S^2. Elle dit qu'un déformation Hamiltonienne générique de la fibre au-dessus d'un point de S^2 a au moins trois cusps. On en expliquera une preuve qui utilise la théorie microlocale des faisceaux de Kashiwara et Schapira, après quelques rappels sur les faisceaux.

Vincent Beffara
Etablissement de l'orateur
UJF Grenoble
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salle de séminaires
Résumé de l'exposé

Résumé : Le but de cet exposé est de présenter quelques résultats récents sur les propriétés de certaines fonctions aléatoires issues de la géométrie. Un exemple typique est le suivant : si $\lambda$ est une grande valeur propre du laplacien sur la sphère $S^2$, l’espace propre correspondant est de grande dimension, et on peut y choisir une fonction propre aléatoirement suivant la mesure gaussienne standard ; on s’intéresse alors aux propriétés asymptotiques de cette fonction $\phi\lambda$ dans la limite $\lambda \to \infty$. En particulier, on peut se demander quelle est la structure du domaine ${z : \phi\lambda(z) > 0}$ : est-il formé d’une multitude de petites composantes connexes, ou bien comporte-t-il une composante dont la taille reste d’ordre $1$ pour $\lambda$ grand ? Cette question précise reste ouverte, mais j’expliquerai comment on peut appliquer des méthodes issues de la théorie de la percolation pour l’attaquer, et obtenir des résultats pour des modèles reliés.

Travail effectué avec Damien Gayet (Institut Fourier, Université Grenoble-Alpes).

Et deux illustrations, ci-jointes : la première c’est l’un des modèles reliés dont je parlerai (et que je définirai proprement mais c’était difficile à faire dans un résumé), et la seconde c’est une réalisation de la percolation critique sur le réseau carré. Dans les deux cas, la composante connexe de l’origine est coloriée en rouge.

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Kaïs Ammari
Etablissement de l'orateur
University of Monastir
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Salle des séminaires
Résumé de l'exposé

In this talk we analyse the spectrum of the dissipative Schrödinger operator on binary tree-shaped networks. As applications, we study the stability of the Schrödinger system using a Riesz basis as well as the transfer function associated to the system. Moreover, we study the dispersive effects associated to the Schrödinger operator with potential on star-shaped network and to the free Schrödinger operator on a tadpole graph.

Mishio Kawashita
Etablissement de l'orateur
Department of Mathematics, Hiroshima University
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Salle des séminaires
Résumé de l'exposé

In this talk, the dissipative wave equations in an outside of compact regions with smooth boundary are treated. Assume that the dissipation coefficient depends only on the space variable. First, in this setting, a sufficient condition showing uniformly decaying estimates of the local energy is given. As an application of this condition, a decaying estimate of the local energy near the boundary is obtained if the dissipation coefficient is positive near concave part of the boundary in some sense. Second, the cases that the dissipation coefficient is not small in far field are considered. In this case, an optimal decay of the total energy corresponding to the decay rate for high frequency waves is discussed.

Jérémy Guéré (Berlin)
Etablissement de l'orateur
Université Humboldt
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Salle des Séminaires
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En 2007, Fan, Jarvis et Ruan ont construit un analogue de la théorie de Gromov-Witten (GW) des hypersurfaces dans les espaces projectifs à poids. Cette nouvelle théorie est attachée à une singularité polynomiale quasi-homogène et est appelée théorie de Fan-Jarvis-Ruan-Witten (FJRW). Elle s'incorpore dans une vision globale de Witten, considérant les théories GW et FJRW comme deux quotients géométriques d'un même modèle.

Je vais d'abord faire ressortir cette idée sous l'éclairage de la symétrie miroir. Je présenterai ensuite la théorie FJRW et le problème géométrique qu'elle illustre. En particuler, je mettrai en avant une propriété géométrique très importante appelée concavité. Pour le moment, cette condition est nécessaire à l'obtention de résultats concrets sur la théorie GW des hypersurfaces. Mais les choses ont récemment changé du côté FJRW et je décrirai ma méthode basée sur la cohomologie de Koszul pour surmonter cette difficulté. Une conséquence remarquable est un théorème de symétrie miroir sans concavité et qui peut se relever à la K-théorie.

Jérémy Guéré (Berlin)
Etablissement de l'orateur
Université Humboldt
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Salle Eole
Résumé de l'exposé

En 2007, Fan, Jarvis et Ruan ont construit un analogue de la théorie de Gromov-Witten (GW) des hypersurfaces dans les espaces projectifs à poids. Cette nouvelle théorie est attachée à une singularité polynomiale quasi-homogène et est appelée théorie de Fan-Jarvis-Ruan-Witten (FJRW). Elle s'incorpore dans une vision globale de Witten, considérant les théories GW et FJRW comme deux quotients géométriques d'un même modèle.

Je vais d'abord faire ressortir cette idée sous l'éclairage de la symétrie miroir. Je présenterai ensuite la théorie FJRW et le problème géométrique qu'elle illustre. En particuler, je mettrai en avant une propriété géométrique très importante appelée concavité. Pour le moment, cette condition est nécessaire à l'obtention de résultats concrets sur la théorie GW des hypersurfaces. Mais les choses ont récemment changé du côté FJRW et je décrirai ma méthode basée sur la cohomologie de Koszul pour surmonter cette difficulté. Une conséquence remarquable est un théorème de symétrie miroir sans concavité et qui peut se relever à la K-théorie