Zoïs Moitier
Etablissement de l'orateur
Irmar
Date et heure de l'exposé
Lieu de l'exposé
Salle Éole
Résumé de l'exposé

On s'intéresse aux fréquences de résonances de cavités optiques bidimensionnelles présentes dans certains micro-résonateurs optiques et plus particulièrement aux modes de galerie: ce sont des modes localisés à la frontière de la cavité. Dans un premier temps nous allons voir comment calculer numériquement les résonances d'une cavité. Les résonances et modes sont solution d'un problème aux valeurs propres pour l'équation de Helmholtz dans l'espace tout entier, avec des conditions d'interface et d'ondes sortantes à l'infini. On va devoir modifier ce problème afin de pouvoir faire un calcul numérique mais cela va créer des modes parasite que l'on va devoir distinguer des modes résonants. Parmi les résonances, nous ne sommes intéressés que par celle à mode de galerie. Donc dans une deuxième partie nous verrons comment localiser les résonances à mode de galerie parmi les résonances grâce à des développements asymptotiques pour certain type de cavité.

Nom de l'auteur
Beaudouin
Prénom de l'auteur
Thomas
Date de soutenance
Nom du ou des directeurs de thèse
F. Wagemann

L’objectif de ce travail est de d’étudier différentes suites spectrales permettant d’obtenir des propriétés intéressantes concernant la cohomologie d’algèbres de Leibniz en générale ou dans certains cas particuliers. Cette étude est faite dans l’esprit des travaux effectués par J.-P. Serre et G. Hochschild sur les algèbres de Lie, et dans la continuité de ceux effectués par A.V. Gnedbaye sur l’homologie d’algèbre de Leibniz à valeurs dans une semi-représentation. Dans le premier chapitre, on définit la notion d’algèbre de Leibniz, comme généralisation des algèbres de Lie, et on en donne les propriétés fondamentales qui vont nous être utiles pour l’étude ultérieure. Le deuxième chapitre est un préambule rappelant les principales définitions et propriétés liées aux suites spectrales, en particulier celles définies à partir d’une filtration de complexe. On étudiera attentivement la convergence de ces suites spectrales. Le chapitre trois, corps de cette étude, est consacré spécifiquement à la définition de différentes suites spectrales et à l’étude des propriétés qu’elles permettent de prouver concernant la cohomologie d’algèbre de Leibniz. Enfin le dernier chapitre permettra d’étudier des applications des résultats énoncés dans le chapitre trois.

comment

Gueorgui Popov
Etablissement de l'orateur
LMJL
Date et heure de l'exposé
Lieu de l'exposé
Salle Eole
Résumé de l'exposé
Mattia Cafasso
Etablissement de l'orateur
LAREMA, Université d'Angers
Date et heure de l'exposé
Lieu de l'exposé
Salle des séminaires
Résumé de l'exposé

Via deux exemples, j'essaierai de montrer comment la théorie des déformations isomonodromiques peut s'appliquer à des domaines de recherche assez variés. Le premier exemple concerne l'étude de certaines distributions de probabilité liées aux matrices aléatoires (distribution de Tracy-Widom et ses généralisations). Le deuxième la géométrie énumérative et, notamment, les nombres d'intersection sur l'espace de Deligne-Mumford des courbes stables (conjecture de Witten).

Zeinab Karaki
Etablissement de l'orateur
LMJL
Date et heure de l'exposé
Lieu de l'exposé
Éole
Résumé de l'exposé

On commence par un rappel sur des notions d'analyse fonctionnelle. Ensuite, on élabore la théorie de l'élargissement. Finalement, on présente une application à l'équation de Fokker-Planck afin d'étendre le résultat de la décroissance exponentielle du semi-groupe près de l'équilibre global $µ$ dans l'espace de Lebesgue à poids $L^p(m)$.

Marco Golla
Etablissement de l'orateur
LMJL
Date et heure de l'exposé
Lieu de l'exposé
Salle Eole
Résumé de l'exposé

We give simple conditions for a collection of rational homology spheres to be linearly independent in the rational homology cobordism group. These translate immediately to statements about knot concordance, recovering some results of Livingston and Naik. The key ingredient is correction terms (of either flavour). This is joint work with Kyle Larson.

Roger Casals
Etablissement de l'orateur
University College London
Date et heure de l'exposé
Lieu de l'exposé
Salle Eole
Résumé de l'exposé

In this talk I will introduce a class of Legendrian wavefronts associated to surface triangulations. First, I will explain the interplay between the Legendrian isotopy type and the combinatorics of the triangulation. In particular, we will be connecting symplectic geometry and graph theory. Then I will discuss the Floer theory of these wavefronts and provide a description of their dg-algebras. The talk will conclude with two geometric applications.

Margherita Sandon
Etablissement de l'orateur
Université de Strasbourg
Date et heure de l'exposé
Lieu de l'exposé
Salle Eole
Résumé de l'exposé

L'indice de Maslov non-linéaire est un quasimorphisme sur le revêtement universel du groupe des contactomorphismes de l'espace projectif. Il a été défini par Givental en 1990, et a été utilisé ensuite par différents auteurs pour obtenir des résultats de rigidité en topologie de contact (ordonnabilité, existence de métriques bi-invariantes non-triviales sur le groupe des contactomorphismes, existence de points translatés, existence de fibres toriques pré-lagrangiennes non-déplaçables). Dans cet exposé je vais rappeler la construction de Givental et ses applications, et je vais présenter une généralisation au cas des espaces lenticulaires.

type actualité

Séminaire Nantes-Orsay, 16 mars 2018

Date de début de l'actualité
16-03-2018 14:00
Date de fin de l'actualité
16-03-2018 18:00

Le prochain séminaire Nantes-Orsay de géométrie de contact et symplectique aura lieu le 16 mars à Nantes.

Au programme en salle Eole :

14h00-15h00 : Roger Casals (University College London) TBA

15h00-15h30 : Pause café

15h30-16h30 : Margherita Sandon (CNRS et université de Strasbourg)

L'indice de Maslov non-linéaire pour les espaces lenticulaires

L'indice de Maslov non-linéaire est un quasimorphisme sur le revêtement universel du groupe des contactomorphismes de l'espace projectif. Il a été défini par Givental en 1990, et a été utilisé ensuite par différents auteurs pour obtenir des résultats de rigidité en topologie de contact (ordonnabilité, existence de métriques bi-invariantes non-triviales sur le groupe des contactomorphismes, existence de points translatés, existence de fibres toriques pré-lagrangiennes non-déplaçables). Dans cet exposé je vais rappeler la construction de Givental et ses applications, et je vais présenter une généralisation au cas des espaces lenticulaires.