The horofunction boundary was introduced by Gromov in the late 1970s as a general way of
compactifying metric spaces. I will describe this boundary in the case of Teichmüller space, and
discuss what it tells us about the geometry of this space.
Il s'agit d'un travail effectué en collaboration avec C. Rose
(TU-Chemnitz). Le théorème de Bonnet-Myers implique qu'une variété
riemannienne complète dont la courbure de Ricci est minorée par une constante
strictement positive est compact et que son groupe fondamental est fini. Nous
avons obtenu la même conclusion à partir d'une hypothèse de positivité
spectrale d'un opérateur de Schrödinger de type Laplacien + courbure de Ricci.
On s'intéresse à la croissance des sommes de Birkhoff sous l'itération des
systèmes dynamiques, et plus particulièrement aux suites $Bn$ pour lesquelles
$Sn f/Bn$ converge en distribution vers une limite non triviale. La plupart
des résultats dans la littérature font intervenir des suites $Bn$ de la forme
$n^\alpha L(n)$ où L est à variation lente. Je parlerai de la vitesse de
croissance possible de $Bn$, à la fois pour des applications préservant une
mesure de probabilité et pour des applications conservatives en mesure
infinie. En particulier, je décrirai des exemples où $Bn$ croît plus vite que
tous les polynômes, ou où $B{n+1}/Bn$ ne tend pas vers 1.
Quasistatic dynamical systems (QDS), introduced by Dobbs and
Stenlund around 2015, model dynamics that transform slowly over time due to
external influences. They are generalizations of conventional dynamical
systems and belong to the realm of deterministic non-equilibrium processes.
I will first define QDSs and then give an ergodic theorem, which is needed
since the usual theorem of Birkhoff does not apply in the absence of invariant
measures. After briefly explaining some applications of the ergodic theorem, I
will give results on the statistical properties of a particular QDS in which
the evolution of states is described by intermittent Pomeau-Manneville type
maps. One of these results is a functional central limit theorem, obtained by
solving a well-posed martingale problem, which (in a certain parameter range)
describes statistical behavior as a stochastic diffusion process.
Boundaries of hyperbolic groups can tell you a great deal about the group. For instance, one can show two groups are not quasi-isometric by showing their boundaries are not homeomorphic. Paulin showed that under the right conditions you can show that two groups with homeomorphic boundaries are quasi-isometric. By restricting to rays satisfying the Morse property, one can define an analogous boundary for more general groups. Inspired by the theorem of Paulin, we give precise conditions for when a homeomorphism between the Morse boundaries of two groups is induced by a quasi-isometry of the groups themselves. This is joint work with Ruth Charney and Devin Murray.
Dans le contexte des graphes connexes, localement finis et
pondérés, nous introduisons la notion de face triangle orientée. Cette
structure de 2-complexe simplicial permet de définir notre Laplacien
discret qui agit sur les triplets de fonctions, 1-formes et 2-formes.
L'étude est portée d'abord sur la notion de X-complétude qui garantit le
caractère essentiellement auto-adjoint du Laplacien. Par ailleurs, nous
donnons une estimation du trou spectral du Laplacien des 1-formes pour la
triangulation d'un graphe complet. Plus précisément, une majoration
attachée à la généralisation de la constante de Cheeger et une minoration
est obtenue par la première valeur propre non nulle du Laplacien agissant
sur les fonctions de sous-graphes.
[merci au séminaire TGA pour l'accueil]
Dans cet exposé, fondé sur un travail en cours avec David Calderbank, nous allons
introduire une classe de métriques riemanniennes qui vérifient une condition analogue aux
équations d’Einstein—Maxwell en relativité générale et je vais montrer comment elles sont liées
aux métriques kahlériennes extrémales en sense de Calabi. Ce lien s’exprime en termes de la
géométrie sasakienne, et comme application nous obtenons des nouvaux exemples de variétés
extrémales de Sasaki, ainsi que de variétés de contacte de type sasakien polarisées n’admettant
aucune structure de Sasaki extremale compatible.
Les variétés singulières apparaissent naturellement en géométrie quand on considère des
quotients de variétés lisses, leurs limites de Gromov-Hausdorff ou des flots géométriques. Un
question importante dans l’étude de ces variétés singulières consiste à définir des notions de
courbure, et de bornes de courbure, pertinentes. Les travaux de Lott-Sturm-Villani et
Ambrosio-Gigli-Savaré ont montré qu’on peut définir une condition de courbure-dimension sur
des espaces métriques mesurés, qui correspond à une borne inférieure sur le tenseur de Ricci
dans le cas des variétés lisses. Si certaines constructions sur les variétés (quotients,
cônes, suspensions sphériques…) donnent des exemples d’espaces qui satisfont cette condition
de courbure-dimension, il n’existe pas de critère pour établir si une variété avec des
singularités très simples possède une borne synthétique sur la courbure de Ricci. Dans cet
exposé nous présentons un critère géométrique pour établir si un espace stratifié satisfait le
condition de courbure-dimension : cela donne une ample classe de nouveaux exemples, qui inclut
entre autres les variétés à singularités coniques.Cet exposé se base sur un travail en commun
avec C. Ketterer, J. Bertrand et T. Richard.
Nous avons calculé le groupe d'automorphismes
(difféomorphismes feuilletés, et holomorphes
entre les feuilles).
Le calcul est fait par résoudre exactement une équation
fonctionnelle sur la demi-droite fermée. L'équation est simple:
le pull-back par un difféo contractant et considerer
le problème de valeur propre sur les fonctions lisses
sur la demi-droite. Ce type d'équation est connu comme
l'équation de Schroeder.
Il y a un cas delicat pour décrire la structure du groupe,
concernant le problème no.5 de Hilbert. .
L'équation est résolue par le théorème de variété centrale
et aussi par l'expansion de Fourier avec la forme normale de Takens.
Comme l'équation de motion de fluide parfait sur la variete riemannienne
compactes, l'équation d'Euler est dérive par Arnol'd
comme un système completement integrable
(mais de dimension infinie). Vers 1990 Michael Taylor a trouvé
la terme (correcte) de viscosité à adjouter à l'équation d'Euler.
Sur l'espace plat, il n'y a essentiellement qu'un choix de Laplacien,
mais sur la variété avec courbure non-triviale ce n'est pas le cas.
Laplace-Beltrami' etBochner' sont les deux Laplaciens bien connus
qu'on peut définir pour champs de vectuer
et la formule de Weizenboeck décrit
ses différence comme la courbure de Ricci.
Dans cet exposé la géométrie fondamentale
pour dériver les équations sera expliquée
et aussi quelques exemples élémentaires seront considerées.
La terme de viscosité n'est égale ni à Laplace-Bertrami, ni à Bochner.
L'etape finale de la dérivation
est en fait une modification de celle de la formule de Weizenboeck.